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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 18:49

Encore une fois, la météo n’est pas fameuse. Il pleut pendant tout le trajet en voiture. Mais, la pluie s’arrête, quand nous arrivons devant le château de Loizerolle, point prévu pour le départ de la balade. C’est un château très isolé, sur un plateau entre Barbirey sur Ouche et Commarin.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

La pluie s’est arrêtée et nous ne la reverrons pas pendant toute la balade. Nous partons vers l’est.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Le paysage est vallonné.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Nous entrons bientôt en forêt communale de Jaugey. Les feuilles ont maintenant toutes poussé et la forêt a changé de caractère. Il y a partout des ancolies, ces fleurs à la forme extraordinaire. Dans la nature, elles sont toutes d’un bleu intense, alors que dans les jardins, on en trouve de toutes les couleurs.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Mais la carte comporte des chemins qui n’existent plus, tandis que des chemins nouveaux sont là, bien que ne figurant pas sur la carte. Nous avons ainsi quelques hésitations pour arriver jusqu’au belvédère des roches. Mais nous ne regrettons pas d’avoir persévéré. Nous avons une très belle vue sur la vallée de la Gironde (l’affluent de l’Ouche ; pas celle qui passe à Bordeaux), avec Jaugey à nos pieds et Barbirey sur Ouche un peu plus loin.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Vers le nord, on aperçoit la roche de l’eau, belvédère qui se situe au sud de la forêt de Veluze, où nous avons prévu d’aller dans un mois environ.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Nous continuons à travers la forêt vers le sud et remarquons ce superbe arbre creusé. Nous pensons évidemment au travail d’un pic (pic vert ou pic épeiche). Mais souvent, les pics font leur trou à une hauteur plus importante (par exemple 2 m).

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Puis, nous descendons pour aller voir "la pourrie" la ferme où Henri Vincenot, (écrivain bourguignon, poète, sculpteur) a vécu. La ferme n’est pas en très bon état

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Mais on voit bien les croix celtiques au-dessus des tombes de Henri Vincenot, sa femme et son fils.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Un peu plus loin, nous observons un arbre avec plusieurs balisages. Ne serait-il pas plus logique de ne faire qu’une trace ?

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Nous remontons vers l’ouest, puis le nord-ouest et sortons de la forêt au niveau du petit hameau de Saunière. La vue est large.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)
En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Un chemin que nous avions repéré sur la carte n’existe plus et nous sommes obligés de rallonger en utilisant la route goudronnée qui nous ramène jusque devant le château de Loizerolle.

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 19:02

La météo pas très engageante en a dissuadé beaucoup. Nous sommes tout de même quelques-uns à nous retrouver à Santenay pour monter au superbe site des Trois Croix. Mais plutôt que de faire l’itinéraire long prévu, nous décidons d’utiliser le circuit des crêtes publié par Visorando, qui est nettement plus court. Il ne pleut pas encore, même si le temps est gris et la vue est chouette quand même.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

On aperçoit les tuiles vernissées du château.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

En chemin, nous observons beaucoup d’orchidées.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Et nous apprécions aussi la vue.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Arrivés sur le plateau, nous obliquons vers l’ouest. La vue est souvent très belle. A un endroit, nous sommes en face des Trois croix et on distingue bien l’arête rocheuse ainsi que l’église St Jean juste en-dessous.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)
Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

La pluie se profile à l’horizon, et nous ne trainons pas en route. Arrivés sur le site des Trois Croix, le coup d’œil est rapide sur le paysage de tous les côtés.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)
Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Et nous sortons rapidement le casse-croûte. Mais la pluie arrive avant que nous ayons fini et nous sortons de nouveau nos belles capes multicolores pour la suite de la balade.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Nous finissons de manger en marchant ou à l’abri d’arbres dans un petit bois.

Et nous arrivons ainsi à l’église St Jean de Narosse, que nous avions aperçu précédemment. Elle est très belle et date de la fin du roman, début du gothique

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

La cloche est placée à un endroit inhabituel.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Une pancarte indique que les "Amis du vieux Santenay" la font visiter les samedis et dimanches après-midi d’été : nous reviendrons.

 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 20:14

Au programme aujourd’hui, il y a la tufière de Rolampont, ainsi que le mausolée gallo-romain de Faverolles. C’est une balade qui se situe au nord de Langres. Pendant le trajet en voiture, nous passons sous une pluie éparse prévue par la météo. Mais cela s’améliore très vite. D’après la météo, c’est dans l’après-midi que cela va se gâter sérieusement. Nous démarrons de Faverolles, près de la jolie église.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Le paysage est agréablement vallonné et le temps se prête à merveille à la randonnée pédestre. Le soleil fait même de petites apparitions.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Nous arrivons assez vite au site du mausolée gallo-romain. Nous observons d’abord la voie romaine Langres-Reims. Elle est très bien conservée.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Le mausolée se trouvait au bord de la voie. Mais le site fait encore l’objet de fouilles. Il est clos et on ne voit pas grand-chose. Heureusement près de là, une maquette a été réalisée et elle permet de se rendre compte, sauf pour la taille, puisque la tour devait faire 25m environ.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Nous effectuons une partie du sentier pédagogique réalisé à cet endroit et nous passons en particulier à la fontaine de la Demoiselle.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Nous continuons le sentier balisé, à travers le bois. Nous nous rendons compte alors, que sur le sentier, il y a des endroits où on peut faire flasher son smartphone, pour avoir des explications sur les endroits traversés. Nous essayons, et cela marche. On n’arrête pas le progrès !

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Nous avons ainsi des explications sur quelques pierres gravées. Celle-ci représente une main montrant sans doute la limite de territoire d’un évêché.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

La forêt traversée est assez sympathique et variée.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

A proximité de la tufière, nous commençons à apercevoir un marais tufeux.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

De belles tables de pique-nique nous tendent les bras à l’entrée du site de la tufière. Nous les utilisons vite, car le temps s’assombrit et il est moins agréable de manger sous la pluie. Puis, nous commençons la visite de la tufière. C’est un magnifique escalier naturel construit par le ruissellement de l’eau et la précipitation du calcaire.

La tufière de rolampont (4/5/2017)
La tufière de rolampont (4/5/2017)

Le site est bien aménagé, et on peut monter à un endroit d’où l’on peut très bien voir, sans abimer le site, qui est classé.

La tufière de rolampont (4/5/2017)
La tufière de rolampont (4/5/2017)
La tufière de rolampont (4/5/2017)

A la fin de la visite, l’orage éclate. Nous prenons le chemin du retour, avec nos belles capes multicolores.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

De retour à Faverolles, un aimable habitant nous ouvre le musée (atelier archéologique de Faverolles) qui expose beaucoup d’éléments trouvés sur le site du mausolée. Ses explications sont très intéressantes et cela nous permet d’achever en beauté cette journée de balade.

La tufière de rolampont (4/5/2017)
La tufière de rolampont (4/5/2017)
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:37

Du fait des vacances scolaires, nous ne sommes que quelques-uns à nous retrouver à Pernand -Vergelesses . Il fait un temps magnifique, mais il y a un vent très froid. Il a même gelé cette nuit.. Nous commençons à monter sur la butte de Corton. Nous passons à côté du fameux Corton-Charlemagne, appelé ainsi car Charlemagne aurait eu une vigne ici. De là, nous avons une jolie vue sur Pernand-Vergelesses et la colline qui le domine, où se trouve l’oratoire où nous passerons dans l’après-midi.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Au cours de la montée, nous avons une jolie vue sur les vignes toutes-proches et sur la plaine de la Saône. Mais le vent est glacial et nous ne trainons pas.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous passons au-dessus du village d’Aloxe-Corton.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Puis de Ladoix-Serrigny. Nous arrivons ainsi dans le secteur des Hautes Côtes de Beaune et nous continuons vers le nord.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous arrivons à Magny-les-Villers.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Après le village, nous apercevons une chapelle isolée au milieu des champs de colza.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous passons à côté de Villers-la-Faye.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Et arrivons à une jolie forêt, qui est la bienvenue, car elle nous met à l’abri du vent. Nous obliquons vers l’ouest, puis vers le sud et arrivons à Echevronne. A plusieurs endroits, il y a de grandes peintures murales.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous pique-niquons sur des bancs près de l’église et continuons vers le sud. Sur notre versant, il y a des vignes et des petits-fruits, comme du cassis ; sur l’autre versant, il y a des forêts et quelques champs.

 

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous continuons ainsi, à flanc de coteau pendant plusieurs kilomètres et arrivons au-dessus de Pernand-Vergelesses. Nous faisons un petit détour pour aller à l’oratoire.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

De là, nous avons une jolie vue, en particulier sur Pernand-Vergelesses et les monts du Maconnais.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous redescendons alors, en traversant le joli village de Pernand-Vergelesses: en plus de sa fontaine ancienne, nous admirons le beau clocher de l’église en tuiles vernissées.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Ainsi que de belles glycines

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Et un arbre de Judée. C’est vraiment le printemps.

 

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 16:10

L’objectif d’aujourd’hui est le Châtelet d’Etaules, nom qui a été donné à ce superbe éperon barré, un des mieux conservés de Côte d’Or. Le départ a lieu de Val Suzon Haut. Mais au lieu de monter par le chemin habituel, qui suit le GR2 vers l’est, nous partons en sens inverse, toujours sur le GR2, mais vers le sud-ouest. Cet itinéraire, bien plus long, nous permet de passer par des lieux moins connus, en particulier sur la falaise qui domine la combe Rabot. Nous passons d’abord près de l’ancien haut-fourneau en ruine, qui fonctionnait au charbon de bois. Créé en 1836, il a fonctionné jusqu’en 1872. Il est classé aux Monuments Historiques et il est prévu qu’il soit réhabilité ; mais pour l’instant, on ne voit pas grand-chose.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

La montée par le GR2 est régulière, avec quelques passages plus pentus.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Une plaque forestière ancienne est encastrée par la poussée du bois.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous quittons le GR2 et suivons maintenant la "traversée des cinq vallées". Ce sentier nous amène au-dessus de la combe Rabot. Le détour valait le coup : le paysage est beau, quoique un peu austère.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Mais, il faut faire attention de ne pas faire de faux pas : le vide n’est pas loin.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous quittons le sentier de traversée des cinq vallées pour aller vers le nord-nord-est, à la lisière de champs et de forêts et retrouver ainsi la D971, que nous suivons sur 200 m environ, avant de retrouver le sentier qui conduit à l’éperon barré. De là, nous voyons bien l’autre côté du Val Suzon.

 

 

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous retrouvons le GR2 et arrivons bientôt au site de l’éperon barré. Nos ancêtres du néolithique (6000 avant JC) avaient aménagé ce site et construit une sorte de rempart à l’endroit le plus resserré pour assurer leur sécurité.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous effectuons ensuite le tour de l’éperon barré, toujours en suivant le GR2. Nous pouvons observer de nombreux pieds d’Orchis tacheté (Orchis maculata)

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous cassons la croûte avec une vue superbe.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Le sentier passe ensuite par l’autre côté de la combe Renevey et nous pouvons voir l’éperon barré où nous étions il y a peu.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous redescendons vers la vallée et traversons le Suzon sur la petite passerelle qui évite le gué.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous quittons le GR2 pour suivre le Suzon vers le sud-ouest

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous montons à Val Suzon Bas, pour éviter la route. Cela nous permet d’avoir des vues sur Val Suzon Haut.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Et c’est le retour à notre point de départ, après une balade effectuée par beau temps, une fois de plus. Décidément, cette année, nous n’avons pas beaucoup de pluie.

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 17:20

La balade d’aujourd’hui suit une grande partie du sentier Théodore Monod, sentier qui a été réalisé en souvenir de ce grand savant, grand spécialiste des déserts, mais aussi marcheur infatigable et grand humaniste. Ce sentier tourne autour de Baubigny, où Théodore Monod est venu souvent se ressourcer. Nous partons de Melin sous un grand soleil, mais avec un vent assez froid.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Nous montons vers l’ouest en direction d’Orches.

 

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Après avoir traversé Orches, nous rejoignons le GR7 et arrivons à la Fontaine du Chêne, où l’on peut observer 4 stèles gallo-romaines.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Nous continuons vers le sud et arrivons à la table d’orientation, d’où la vue est toujours superbe, même quand la vue est un peu voilée comme aujourd’hui.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)
Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Encore un petit sentier de bord de falaise…

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Et nous commençons à descendre. Nous arrivons d’abord aux ruines du village de Dracy, abandonné au 14ième siècle sans doute après une épidémie de peste noire.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

En continuant à descendre, on sort de la forêt et la vue est de nouveau superbe.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

On arrive à Baubigny. Le village se distingue par plusieurs sculptures originales métalliques, souvent réalisées par le fils de Théodore Monod.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Nous rejoignons le sentier Théodore Monod vers le sud. Nous passons par un très beau bois moussu.

 

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Et nous arrivons au château de La Rochepot, endroit idéal de pique-nique.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)
Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Nous repartons vers l’est puis vers le nord-est. En montant, nous avons des vues sur l’autre face du château de La Rochepot.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Puis, le sentier redescend la Montagne de Savoie, jusque vers Melin. Là aussi, la vue est superbe.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Tout au long du sentier, nous n’avons pas trouvé d’informations sur Théodore Monod et avons du nous contenter de celles collectées sur Internet. Mais, à de nombreux endroits, nous avons remarqué le balisage du sentier.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Janine a trouvé la signification de ce "blason". La voici ci-dessous :

Théodore Monod avait conçu ce qu’il nommait un blason, dont on peut lire la description complète de sa main même (fac-similé) dans les Carnets de Théodore Monod, publiés par son fils Cyrille en 1997. Brièvement, voici de quoi il s’agit : au centre le signe des non-violents, surmonté d’une croix, signe du christianisme, au quatre coins des symboles religieux, en haut à gauche le bouclier de David avec en son centre le Nom divin, en haut à droite, inséré dans un cercle le nom divin : ‘Allâh, en bas à droite, une fleur de lotus qui symbolise les religions de l’Inde, et enfin en bas à gauche, les signes du Yin et du Yang, pour les religions de la Chine. Ces signes sont encadrés de citations latines : sol lucet omnibus :« Le soleil luit pour tout le monde », flores multi, radix una« De nombreuses fleurs, une seule racine » ainsi qu’un extrait de l’Apocalypse de Jean, en latin aussi : erat arbor vitae et folia sua ad sanitationem gentum« Il y avait un arbre de vie dont les feuilles servaient à la guérison des nations »

« Voici un petit dessin que j'appelle généralement mon blason sur lequel vous verrez que ces cinq grandes traditions ont ceci de commun qu'elles sont orientées par l'extrémité de branches, de rameaux, qui s'enracinent toutes dans la même source, la même eau - vous verrez quelque chose en bas qui est un peu tremblé transversalement, cela représente l'eau, l'eau primordiale si vous voulez, et c'est de là que sont sorties les grandes religions. »

 

Il nous semble que ce texte représente bien la personnalité de Théodore Monod.

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 17:38

La journée s’annonce très ensoleillée, quand nous partons du petit pont sur le Rhoin, à mi-chemin entre Savigny-les-Beaune et Bouilland. Nous prenons un chemin vers le nord, parallèle au Rhoin et légèrement surélevé par rapport à la route. Ce chemin est ombragé le matin et nous nous y trouvons très bien.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Un peu plus loin, nous observons des pieds de muguet presque fleuris. Ils sont très en avance cette année.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Après plusieurs kilomètres, le chemin rejoint la D2, à un endroit où débouchent la combe à la vieille et la combe du vent, et où on est face à l’extrémité sud des roches du Chatelet, où il y avait un éperon barré.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Nous continuons sur la route, toujours vers le nord. Un tout petit peu plus loin, à 200 m environ, on trouve à droite une charmante petite cascade.

 

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

En continuant vers le nord, nous trouvons bientôt vers l’ouest l’extrémité de la combe Portaut. Nous commençons par franchir le Rhoin qui brille au soleil.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Puis, nous montons dans la combe.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Et nous arrivons à la Roche Percée, toujours aussi impressionnante.

 

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)
La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)
La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Après avoir traversé la Roche Percée, nous pouvons nous rendre compte qu’en fait, il s’agit là d’un trou sous une barre rocheuse dure.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

En continuant de monter, on arrive à l’abbaye Ste Marguerite, que l’on aperçoit par-dessus la clôture.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Nous partons maintenant vers le sud-sud-ouest en utilisant le GR7 et bénéficions de belles vues sur les roches du Chatelet, la combe à la vieille et la combe du vent (ici représentée sur la photo).

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Plus loin, la vue est différente et on peut observer des vallons boisés avec quelques cultures.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Nous arrivons à Clavoillon, joli village situé non-loin de l’autoroute du soleil.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Nous quittons le GR7 avant qu’il passe sous l’autoroute et traversons forêts et champs d’où la vue porte loin.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Pour le retour, nous utilisons une combe sans nom, dirigée vers le nord-est et qui se révèle assez pentue. Un petit détour nous permet d’aller voir la Vierge de Poutot ; mais, c’est une toute petite statue dans une niche grillagée à environ 4 mètres du sol. Le site, en revanche est très beau.

 

 

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

En bas de la descente, nous retrouvons le Rhoin. A cet endroit, il a un caractère tufeux marqué.

La Roche Percée et la vallée du Rhoin (30/3/2017)

Et nous retrouvons nos voitures, après une magnifique journée printanière.

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 17:48

Aujourd’hui, les prévisions météorologiques ne sont pas fameuses : pluies éparses et risque d’orage dans l’après-midi. Pourtant, il fait beau quand nous nous retrouvons à Velars–sur-Ouche avec l’intention de monter d’abord aux Roches du Crucifix. A force de passer à leur pied en autoroute, l’envie est venue d’y monter. Nous commençons par longer l’autoroute au milieu du bruit incessant des voitures et nous apercevons les roches,

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

mais un grillage nous empêche d’aller plus loin : nous faisons demi-tour et empruntons cette fois le sentier Jean Sage (sentier des croix blanches). Après être passés sous les roches, nous tournons à droite et commençons la montée. La vue est très chouette

Les roches du Crucifix (16/3/2017)
Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Mais la montée est rude, surtout sur roche mouillée. Le sentier des croix blanches justifie sa réputation d’être un des sentiers les plus difficiles de Côte d’Or.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Nous arrivons à la croix qui domine l’autoroute.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Nous faisons demi-tour pour pouvoir prendre à droite une combe qui a été baptisée du beau nom de "Combe du Diable".

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Nous passons au milieu de buis qui sont fleuris à présent.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Et nous arrivons sur le plateau. En beaucoup d’endroits, on a une vue sur Dijon et ses environs.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Nous arrivons à l’extrémité de la combe Bessey, que nous allons descendre entièrement. Cette combe présente une végétation variée ; à un endroit, nous passons au milieu de mousses et de lichens.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Mais, nous pouvons aussi voir un bel enchevêtrement d’arbres : deux chênes accolés poussent tout droit, au milieu de deux autres arbres présentant de jolies courbures !

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Nous arrivons au Parc Naturel de la combe à la serpent, bien connu des dijonnais. Nous remontons cette combe, qui nous fournit bientôt de belles tables de pique-nique, au moment où quelques mini-gouttes nous font craindre une pluie prochaine. Mais, cela ne dure pas et nous reprenons la traversée du parc en montant la combe Morgemain, qui nous présente aussi de belles roches.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Nous arrivons de nouveau sur le plateau, non-loin de Corcelles-les-Monts. Après un petit passage sur la D108, nous obliquons à gauche sur un chemin de terre d’où nous avons encore de jolies vues.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Nous voyons bien la statue de Notre Dame d’Etang qui vient d’être restaurée.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Mais la surprise est pour un peu plus tard. Nous arrivons à un endroit où se trouvent de nombreuses anémones pulsatilles. Ces magnifiques fleurs (protégées en Côte d’Or) poussent habituellement début avril et nous sommes heureux de voir les premières de l’année aussi précocement.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)
Les roches du Crucifix (16/3/2017)

D’ailleurs, au cours de la balade, nous avons vu de très nombreuses fleurs : par exemple des pervenches.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Après avoir traversé la combe Bertrand, nous empruntons une combe sans nom. Là aussi, il y a de beaux rochers.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Il y aussi des arbres qui présentent de belles figures géométriques.

Les roches du Crucifix (16/3/2017)

Et c’est le retour au bercail sans avoir reçu les pluies annoncées.

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 17:21

Nous voici de nouveau à Nolay, pour suivre ce sentier créé à la gloire des hommes célèbres de la famille Carnot originaires de Nolay : Lazare Carnot, le révolutionnaire surnommé l’organisateur de la victoire ; son fils Sadi Carnot, physicien et Marie-François-Sadi président de la République. Il fait un temps magnifique et les fleurs poussent partout. Nous partons vers le nord-ouest et commençons par un passage sous un pont d’une voie de chemin de fer désaffectée.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Puis, nous montons au milieu des vignes et des champs.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

En arrivant à Cirey, nous admirons le lavoir très bien fleuri.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Nous continuons à monter et sommes maintenant en vue de la vierge en haut de la falaise, où nous arriverons un peu plus tard dans la matinée.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Un joli petit ru descend de la falaise.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Après une petite erreur d’itinéraire, nous atteignons la chapelle St Philippe.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

L’intérieur semble en mauvais état, mais à l’extérieur, on peut voir plusieurs coquilles St Jacques gravées

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Puis, nous arrivons au-dessus de la falaise. Une croix est placée à un endroit où nous avons une belle vue.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Un peu plus loin, un monument a été placé en souvenir de 3 victimes des nazis en 1944.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

En continuant sur le bord de la falaise, nous arrivons à la vierge aperçue précédemment.


 

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Nous redescendons ensuite vers le sud-ouest. Après avoir pique-niqué assis sur un tronc, nous arrivons à un endroit où nous voyons un viaduc désaffecté.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Nous traversons Epertully et obliquons vers le nord-est. Un joli chemin aérien nous amène à la Croix Carnot, en assez mauvais état, mais où nous avons une jolie vue.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

C’est ensuite la descente vers Nolay. Nous allons voir l’église.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Les halles avec leur magnifique charpente.

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)

Et la statue de Lazare Carnot. Puis, la balade se termine sur la terrasse d’un bistrot, au soleil. Après l’effort, le réconfort !

Le sentier des 3 Carnot à Nolay (16/3/2017)
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 17:30

Le temps maussade a dû en décourager certains, et nous sommes peu nombreux à partir de Longeau, au Sud de la Haute-Marne. Effectivement, les pluies éparses annoncées nous ont souvent accompagnés. Nous prenons la petite route qui monte à Verseilles-le-Haut.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Nous passons devant son église et allons jusqu’à la statue de la Vierge, érigée en reconnaissance après la seconde guerre mondiale.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)
De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Nous bénéficions d’un beau point de vue sur le réservoir de la Vingeanne, malgré une visibilité médiocre.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Puis nous prenons vers le Nord un chemin avec des passages boueux. Les cornouillers sont en fleurs.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Nous arrivons à la ferme de la Valpelle, très beau site que nous ne vous montrons pas en photo, à la demande des propriétaires. Là, comme sur une bonne partie de notre balade, l’eau ruisselle abondamment.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Nous traversons en face (Nord-Est) une pâture d’où nous apercevons des éoliennes sur le plateau.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Nous pénétrons dans le bois du Parc où nous pouvons voir des anémones des bois et des scilles, ainsi qu’une « salle à manger ».

De Longeau à Cohons (09/03/2017)De Longeau à Cohons (09/03/2017)
De Longeau à Cohons (09/03/2017)

À la sortie du bois, nous bifurquons à droite pour passer devant une fontaine, puis une croix d’où nous apercevons encore  au loin le réservoir de la Vingeanne.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)
De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Après avoir traversé le joli village de Bourg, et la dangereuse D974, nous optons pour la petite route tranquille afin de gagner du temps et de marcher sur un sol sec, ce qui nous permet d’arriver à Cohons en passant par la combe Coulardée où nous admirons un parterre de fleurs jaunes, sans doute des renoncules.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Après être passés devant la magnifique Fontaine Sainte-Marie de Cohons,

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

nous trouvons une table de pique-nique bienvenue et, restaurés, nous rejoignons les escargots de Cohons où nous commençons par nous perdre dans le labyrinthe.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Les escargots de pierre que l’on trouve dans le sud de la Haute-Marne sont des divertissements paysagers, buts de promenades, apparus au XIX° siècle. Le grand escargot a une forme de cône tronqué et on accède à sa terrasse sommitale par un long chemin en spirale.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)
De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Le second escargot est moins haut, de section carrée.

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

Après nous être bien amusés, nous sortons du jardin des escargots par une brèche dans le mur, la porte étant coincée,

De Longeau à Cohons (09/03/2017)

 et nous rejoignons Longeau par un bon chemin Sud-Ouest, sous une petite pluie plus insistante qui s’arrête quand nous arrivons à la voiture.

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