Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 17:21

Pour cette dernière balade de la saison avant la pause estivale, nous voici en Saône-et-Loire, dans la vallée de la Cozanne, par un temps mitigé. Nous démarrons de Dezize-les-Maranges, près de la jolie église.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Et nous commençons par une petite montée, qui conduit à Borgy.

 

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Puis le chemin est relativement plat. Quelques gouttes éparses nous font sortir les capes.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Mais la pluie ne dure pas et nous pouvons admirer le paysage vallonné.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

On aperçoit en face le mont Rome-Château.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Puis, nous redescendons vers Change et traversons la Cozanne.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Sur l’autre rive, nous allons maintenant principalement vers le sud. Vers le nord, nous apercevons des falaises, probablement celles qui sont au-dessus de Nolay.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Vers le sud, au milieu des vignes et des forêts, nous voyons plusieurs villages, dont Paris-L’Hopital, notre prochaine étape.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Effectivement, à Paris-L’Hopital, nous trouvons de superbes tables de pique-nique ombragées et tranquilles.

Après le casse-croûte, nous montons jusqu’à la table d’orientation. Celle-ci n’est pas signalée, mais nous la trouvons grâce à la carte et ne le regrettons pas, car la vue panoramique est belle.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Vers le sud, nous apercevons maintenant Dezize-les-Maranges, d’où nous sommes partis ce matin, ainsi que le hameau de Borgy, où nous sommes montés.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Mais, nous descendons d’abord vers Sampigny-les-Maranges, où nous retrouvons la Cozanne.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Nous suivons un moment le bord de la Cozanne.

 

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Puis, nous la retraversons.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

C’est alors la dernière petite montée, au milieu des vignes.

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Un dernier coup d’œil à ce joli paysage vallonné

La vallée de la Cozanne (29/6/2017)

Et c’est le retour à Quetigny. Rendez-vous dans deux mois !

Repost 0
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 12:07

Il fait une chaleur caniculaire, ce jeudi. C’est un temps qui ne se prête pas bien à la marche, sauf en randonnant à l’ombre, en forêt. Heureusement la balade d’aujourd’hui se déroule principalement dans la belle forêt de Veluze. Nous partons d’Agey et passons au dessus du cours de la Sirène.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

Relativement vite, nous apercevons Remilly-en-Montagne, ainsi que Sombernon au loin.Relativement vite, nous apercevons Remilly-en-Montagne, ainsi que Sombernon au loin.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

Arrivés à Remilly, nous obliquons vers le sud pour aller au gué sur la Sirène. En fait, il y a aussi un petit pont pour les piétons.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

A cet endroit, il y a de superbes libellules.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

Puis, c’est la montée plein sud, vers le Mont Rond. A cet endroit, il n’y a pas d’ombre et il vaut mieux y passer le matin que l’après-midi.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

Nous entrons enfin dans la forêt de Veluze, où nous sommes abrités du soleil. Il y a cependant un endroit où le chemin est mal tracé.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

Puis, la balade est sans problème. Nous arrivons à la Roche de l’Eau qui domine la vallée de la Gironde (la rivière bourguignonne, pas celle qui passe à Bordeaux).

En forêt de Veluze (22/6/2017)

De là, il n’y a pas très loin pour passer à la source de Laye, où il y a encore un peu d’eau.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

Puis, nous atteignons la grotte de Roche-Chevre.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

Dans la grotte, il fait beaucoup plus frais. Nous n’allons qu’au tout début de la grotte, car notre petite lampe de poche ne nous permet pas d’aller très loin.

En forêt de Veluze (22/6/2017)
En forêt de Veluze (22/6/2017)

Et c’est le retour vers le nord, toujours dans la forêt de Veluze. Pendant toute la balade, nous avons vu beaucoup de papillons.

En forêt de Veluze (22/6/2017)
En forêt de Veluze (22/6/2017)

Puis, nous sortons de la forêt et arrivons en vue d’Agey.

En forêt de Veluze (22/6/2017)

Ces quelques centaines de mètres qui nous séparent de la voiture se révèlent les plus difficiles, car là, le soleil tape fort. Mais cela ne dure pas longtemps heureusement.

Repost 0
16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 12:01

Nous nous retrouvons aujourd’hui dans le Jura proche, à Ounans, pour effectuer un circuit balisé appelé joliment « les amoureux du Val d’Amour ». Nous partîmes à 5 mais nous nous retrouvâmes rapidement à 25, avec une moyenne d’âge bien diminuée.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

En empruntant la D71 vers le Nord, nous franchissons la Loue.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

Nous prenons un chemin à travers champs vers l’Est, de nouveau très au calme, et nous pouvons apercevoir le Mont Poupet devant nous.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

Ayant obliqué au Sud, nous atteignons un des bras morts de la Loue (« les mortes ») couvert de nénuphars.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

En chemin, nous avons vu beaucoup de fleurs.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)
Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)
Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)
Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

Un peu plus tard, nous longeons la Loue.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)
Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

Nous la retraversons vers Chamblay

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

Et nous allons voir, en longeant la digue, les vestiges de l’ancien port de flottage du bois. Jusqu’au début du XX° siècle, les troncs descendus des forêts d’altitude sur des attelages tirés par des bœufs étaient assemblés en radeaux sur la prairie, attendant qu’une crue de la Loue les emporte jusque dans le Midi.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

De là, nous optons pour la variante courte du circuit (12 km) en traversant Chamblay vers le Sud. Nous pouvons admirer d’anciennes granges typiques réhabilitées en habitation et très fleuries.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

À l’orée du bois, nous découvrons une salle à manger bien sympathique.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

Puis nous retrouvons le grand circuit qui nous amène, vers l’ouest, au pied du château de Clairvans.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

Le chemin à travers champs, en plein soleil, nous ramène à nos voitures.

Les amoureux du Val d’Amour (15/06/2017)

Mais avant de rentrer, Jean-Pierre nous emmène chez lui boire un verre de cidre frais, bienvenu après cette chaude journée.

Repost 0
2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 11:31

Nous démarrons aujourd’hui la balade depuis Pommard. Le temps est superbe, même si la météo annonce des risques d’orage pour l’après-midi.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Tout de suite, nous sommes au milieu des vignes.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Mais un peu plus loin, nous obliquons vers l’ouest, pour gravir la "Montagne" de la Chaume.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Nous sommes là à un endroit très différent des zones de vigne vues précédemment : sur cette pelouse calcaire, on ne trouve que quelques arbustes et des friches à moutons. Un panneau explicatif est le bienvenu.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Nous obliquons vers le nord et longeons par endroit un à-pic qui domine la vallée de Nantoux et de Mandelot.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Sur le bord du chemin, nous tombons sur une œuvre originale réalisée avec des pierres trouées accrochées à un arbre.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Nous sommes maintenant à l’endroit le plus élevé de la balade et la vue porte loin.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Des champs de colza ont été envahis par des bleuets, des coquelicots et des marguerites, ce qui donne de superbes couleurs.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Nous traversons Bouze-les-Beaune et arrivons à La Fontaine aux Laides. C’est un endroit qui au XIième était accessible aux lépreux. Il y a là de superbes tables de pique-nique en pierre et nous les utilisons pour le casse-croûte.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Le retour, vers le sud, est en partie ombragé, en suivant l’ancien tracé du GR 76. Cette ombre fait du bien, car le soleil tape dur. Nous longeons la ferme de Battaut, très bien restaurée.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Elle a une girouette très originale.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Puis, nous arrivons au-dessus de Pommard.

Des vignes de Pommard à la Montagne de la Chaume (1/6/2017)

Finalement, nous avons échappé à l’orage et la balade a été belle.

Repost 0
20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 18:49

Encore une fois, la météo n’est pas fameuse. Il pleut pendant tout le trajet en voiture. Mais, la pluie s’arrête, quand nous arrivons devant le château de Loizerolle, point prévu pour le départ de la balade. C’est un château très isolé, sur un plateau entre Barbirey sur Ouche et Commarin.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

La pluie s’est arrêtée et nous ne la reverrons pas pendant toute la balade. Nous partons vers l’est.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Le paysage est vallonné.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Nous entrons bientôt en forêt communale de Jaugey. Les feuilles ont maintenant toutes poussé et la forêt a changé de caractère. Il y a partout des ancolies, ces fleurs à la forme extraordinaire. Dans la nature, elles sont toutes d’un bleu intense, alors que dans les jardins, on en trouve de toutes les couleurs.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Mais la carte comporte des chemins qui n’existent plus, tandis que des chemins nouveaux sont là, bien que ne figurant pas sur la carte. Nous avons ainsi quelques hésitations pour arriver jusqu’au belvédère des roches. Mais nous ne regrettons pas d’avoir persévéré. Nous avons une très belle vue sur la vallée de la Gironde (l’affluent de l’Ouche ; pas celle qui passe à Bordeaux), avec Jaugey à nos pieds et Barbirey sur Ouche un peu plus loin.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Vers le nord, on aperçoit la roche de l’eau, belvédère qui se situe au sud de la forêt de Veluze, où nous avons prévu d’aller dans un mois environ.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Nous continuons à travers la forêt vers le sud et remarquons ce superbe arbre creusé. Nous pensons évidemment au travail d’un pic (pic vert ou pic épeiche). Mais souvent, les pics font leur trou à une hauteur plus importante (par exemple 2 m).

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Puis, nous descendons pour aller voir "la pourrie" la ferme où Henri Vincenot, (écrivain bourguignon, poète, sculpteur) a vécu. La ferme n’est pas en très bon état

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Mais on voit bien les croix celtiques au-dessus des tombes de Henri Vincenot, sa femme et son fils.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Un peu plus loin, nous observons un arbre avec plusieurs balisages. Ne serait-il pas plus logique de ne faire qu’une trace ?

En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Nous remontons vers l’ouest, puis le nord-ouest et sortons de la forêt au niveau du petit hameau de Saunière. La vue est large.

En forêt de Jaugey (18/5/2017)
En forêt de Jaugey (18/5/2017)

Un chemin que nous avions repéré sur la carte n’existe plus et nous sommes obligés de rallonger en utilisant la route goudronnée qui nous ramène jusque devant le château de Loizerolle.

Repost 0
13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 19:02

La météo pas très engageante en a dissuadé beaucoup. Nous sommes tout de même quelques-uns à nous retrouver à Santenay pour monter au superbe site des Trois Croix. Mais plutôt que de faire l’itinéraire long prévu, nous décidons d’utiliser le circuit des crêtes publié par Visorando, qui est nettement plus court. Il ne pleut pas encore, même si le temps est gris et la vue est chouette quand même.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

On aperçoit les tuiles vernissées du château.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

En chemin, nous observons beaucoup d’orchidées.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Et nous apprécions aussi la vue.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Arrivés sur le plateau, nous obliquons vers l’ouest. La vue est souvent très belle. A un endroit, nous sommes en face des Trois croix et on distingue bien l’arête rocheuse ainsi que l’église St Jean juste en-dessous.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)
Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

La pluie se profile à l’horizon, et nous ne trainons pas en route. Arrivés sur le site des Trois Croix, le coup d’œil est rapide sur le paysage de tous les côtés.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)
Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Et nous sortons rapidement le casse-croûte. Mais la pluie arrive avant que nous ayons fini et nous sortons de nouveau nos belles capes multicolores pour la suite de la balade.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Nous finissons de manger en marchant ou à l’abri d’arbres dans un petit bois.

Et nous arrivons ainsi à l’église St Jean de Narosse, que nous avions aperçu précédemment. Elle est très belle et date de la fin du roman, début du gothique

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

La cloche est placée à un endroit inhabituel.

Le circuit des crêtes à Santenay (11/5/2017)

Une pancarte indique que les "Amis du vieux Santenay" la font visiter les samedis et dimanches après-midi d’été : nous reviendrons.

 

Repost 0
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 20:14

Au programme aujourd’hui, il y a la tufière de Rolampont, ainsi que le mausolée gallo-romain de Faverolles. C’est une balade qui se situe au nord de Langres. Pendant le trajet en voiture, nous passons sous une pluie éparse prévue par la météo. Mais cela s’améliore très vite. D’après la météo, c’est dans l’après-midi que cela va se gâter sérieusement. Nous démarrons de Faverolles, près de la jolie église.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Le paysage est agréablement vallonné et le temps se prête à merveille à la randonnée pédestre. Le soleil fait même de petites apparitions.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Nous arrivons assez vite au site du mausolée gallo-romain. Nous observons d’abord la voie romaine Langres-Reims. Elle est très bien conservée.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Le mausolée se trouvait au bord de la voie. Mais le site fait encore l’objet de fouilles. Il est clos et on ne voit pas grand-chose. Heureusement près de là, une maquette a été réalisée et elle permet de se rendre compte, sauf pour la taille, puisque la tour devait faire 25m environ.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Nous effectuons une partie du sentier pédagogique réalisé à cet endroit et nous passons en particulier à la fontaine de la Demoiselle.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Nous continuons le sentier balisé, à travers le bois. Nous nous rendons compte alors, que sur le sentier, il y a des endroits où on peut faire flasher son smartphone, pour avoir des explications sur les endroits traversés. Nous essayons, et cela marche. On n’arrête pas le progrès !

La tufière de rolampont (4/5/2017)

Nous avons ainsi des explications sur quelques pierres gravées. Celle-ci représente une main montrant sans doute la limite de territoire d’un évêché.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

La forêt traversée est assez sympathique et variée.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

A proximité de la tufière, nous commençons à apercevoir un marais tufeux.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

De belles tables de pique-nique nous tendent les bras à l’entrée du site de la tufière. Nous les utilisons vite, car le temps s’assombrit et il est moins agréable de manger sous la pluie. Puis, nous commençons la visite de la tufière. C’est un magnifique escalier naturel construit par le ruissellement de l’eau et la précipitation du calcaire.

La tufière de rolampont (4/5/2017)
La tufière de rolampont (4/5/2017)

Le site est bien aménagé, et on peut monter à un endroit d’où l’on peut très bien voir, sans abimer le site, qui est classé.

La tufière de rolampont (4/5/2017)
La tufière de rolampont (4/5/2017)
La tufière de rolampont (4/5/2017)

A la fin de la visite, l’orage éclate. Nous prenons le chemin du retour, avec nos belles capes multicolores.

La tufière de rolampont (4/5/2017)

De retour à Faverolles, un aimable habitant nous ouvre le musée (atelier archéologique de Faverolles) qui expose beaucoup d’éléments trouvés sur le site du mausolée. Ses explications sont très intéressantes et cela nous permet d’achever en beauté cette journée de balade.

La tufière de rolampont (4/5/2017)
La tufière de rolampont (4/5/2017)
Repost 0
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:37

Du fait des vacances scolaires, nous ne sommes que quelques-uns à nous retrouver à Pernand -Vergelesses . Il fait un temps magnifique, mais il y a un vent très froid. Il a même gelé cette nuit.. Nous commençons à monter sur la butte de Corton. Nous passons à côté du fameux Corton-Charlemagne, appelé ainsi car Charlemagne aurait eu une vigne ici. De là, nous avons une jolie vue sur Pernand-Vergelesses et la colline qui le domine, où se trouve l’oratoire où nous passerons dans l’après-midi.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Au cours de la montée, nous avons une jolie vue sur les vignes toutes-proches et sur la plaine de la Saône. Mais le vent est glacial et nous ne trainons pas.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous passons au-dessus du village d’Aloxe-Corton.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Puis de Ladoix-Serrigny. Nous arrivons ainsi dans le secteur des Hautes Côtes de Beaune et nous continuons vers le nord.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous arrivons à Magny-les-Villers.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Après le village, nous apercevons une chapelle isolée au milieu des champs de colza.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous passons à côté de Villers-la-Faye.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Et arrivons à une jolie forêt, qui est la bienvenue, car elle nous met à l’abri du vent. Nous obliquons vers l’ouest, puis vers le sud et arrivons à Echevronne. A plusieurs endroits, il y a de grandes peintures murales.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous pique-niquons sur des bancs près de l’église et continuons vers le sud. Sur notre versant, il y a des vignes et des petits-fruits, comme du cassis ; sur l’autre versant, il y a des forêts et quelques champs.

 

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous continuons ainsi, à flanc de coteau pendant plusieurs kilomètres et arrivons au-dessus de Pernand-Vergelesses. Nous faisons un petit détour pour aller à l’oratoire.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

De là, nous avons une jolie vue, en particulier sur Pernand-Vergelesses et les monts du Maconnais.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Nous redescendons alors, en traversant le joli village de Pernand-Vergelesses: en plus de sa fontaine ancienne, nous admirons le beau clocher de l’église en tuiles vernissées.

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Ainsi que de belles glycines

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)

Et un arbre de Judée. C’est vraiment le printemps.

 

Autour de la butte de Corton (20/4/2017)
Repost 0
18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 16:10

L’objectif d’aujourd’hui est le Châtelet d’Etaules, nom qui a été donné à ce superbe éperon barré, un des mieux conservés de Côte d’Or. Le départ a lieu de Val Suzon Haut. Mais au lieu de monter par le chemin habituel, qui suit le GR2 vers l’est, nous partons en sens inverse, toujours sur le GR2, mais vers le sud-ouest. Cet itinéraire, bien plus long, nous permet de passer par des lieux moins connus, en particulier sur la falaise qui domine la combe Rabot. Nous passons d’abord près de l’ancien haut-fourneau en ruine, qui fonctionnait au charbon de bois. Créé en 1836, il a fonctionné jusqu’en 1872. Il est classé aux Monuments Historiques et il est prévu qu’il soit réhabilité ; mais pour l’instant, on ne voit pas grand-chose.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

La montée par le GR2 est régulière, avec quelques passages plus pentus.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Une plaque forestière ancienne est encastrée par la poussée du bois.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous quittons le GR2 et suivons maintenant la "traversée des cinq vallées". Ce sentier nous amène au-dessus de la combe Rabot. Le détour valait le coup : le paysage est beau, quoique un peu austère.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Mais, il faut faire attention de ne pas faire de faux pas : le vide n’est pas loin.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous quittons le sentier de traversée des cinq vallées pour aller vers le nord-nord-est, à la lisière de champs et de forêts et retrouver ainsi la D971, que nous suivons sur 200 m environ, avant de retrouver le sentier qui conduit à l’éperon barré. De là, nous voyons bien l’autre côté du Val Suzon.

 

 

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous retrouvons le GR2 et arrivons bientôt au site de l’éperon barré. Nos ancêtres du néolithique (6000 avant JC) avaient aménagé ce site et construit une sorte de rempart à l’endroit le plus resserré pour assurer leur sécurité.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous effectuons ensuite le tour de l’éperon barré, toujours en suivant le GR2. Nous pouvons observer de nombreux pieds d’Orchis tacheté (Orchis maculata)

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous cassons la croûte avec une vue superbe.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Le sentier passe ensuite par l’autre côté de la combe Renevey et nous pouvons voir l’éperon barré où nous étions il y a peu.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous redescendons vers la vallée et traversons le Suzon sur la petite passerelle qui évite le gué.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous quittons le GR2 pour suivre le Suzon vers le sud-ouest

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Nous montons à Val Suzon Bas, pour éviter la route. Cela nous permet d’avoir des vues sur Val Suzon Haut.

Le  châtelet d’Etaules (13/4/2017)

Et c’est le retour à notre point de départ, après une balade effectuée par beau temps, une fois de plus. Décidément, cette année, nous n’avons pas beaucoup de pluie.

 

Repost 0
11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 17:20

La balade d’aujourd’hui suit une grande partie du sentier Théodore Monod, sentier qui a été réalisé en souvenir de ce grand savant, grand spécialiste des déserts, mais aussi marcheur infatigable et grand humaniste. Ce sentier tourne autour de Baubigny, où Théodore Monod est venu souvent se ressourcer. Nous partons de Melin sous un grand soleil, mais avec un vent assez froid.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Nous montons vers l’ouest en direction d’Orches.

 

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Après avoir traversé Orches, nous rejoignons le GR7 et arrivons à la Fontaine du Chêne, où l’on peut observer 4 stèles gallo-romaines.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Nous continuons vers le sud et arrivons à la table d’orientation, d’où la vue est toujours superbe, même quand la vue est un peu voilée comme aujourd’hui.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)
Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Encore un petit sentier de bord de falaise…

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Et nous commençons à descendre. Nous arrivons d’abord aux ruines du village de Dracy, abandonné au 14ième siècle sans doute après une épidémie de peste noire.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

En continuant à descendre, on sort de la forêt et la vue est de nouveau superbe.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

On arrive à Baubigny. Le village se distingue par plusieurs sculptures originales métalliques, souvent réalisées par le fils de Théodore Monod.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Nous rejoignons le sentier Théodore Monod vers le sud. Nous passons par un très beau bois moussu.

 

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Et nous arrivons au château de La Rochepot, endroit idéal de pique-nique.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)
Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Nous repartons vers l’est puis vers le nord-est. En montant, nous avons des vues sur l’autre face du château de La Rochepot.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Puis, le sentier redescend la Montagne de Savoie, jusque vers Melin. Là aussi, la vue est superbe.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Tout au long du sentier, nous n’avons pas trouvé d’informations sur Théodore Monod et avons du nous contenter de celles collectées sur Internet. Mais, à de nombreux endroits, nous avons remarqué le balisage du sentier.

Sur le sentier Théodore Monod (6/4/2017)

Janine a trouvé la signification de ce "blason". La voici ci-dessous :

Théodore Monod avait conçu ce qu’il nommait un blason, dont on peut lire la description complète de sa main même (fac-similé) dans les Carnets de Théodore Monod, publiés par son fils Cyrille en 1997. Brièvement, voici de quoi il s’agit : au centre le signe des non-violents, surmonté d’une croix, signe du christianisme, au quatre coins des symboles religieux, en haut à gauche le bouclier de David avec en son centre le Nom divin, en haut à droite, inséré dans un cercle le nom divin : ‘Allâh, en bas à droite, une fleur de lotus qui symbolise les religions de l’Inde, et enfin en bas à gauche, les signes du Yin et du Yang, pour les religions de la Chine. Ces signes sont encadrés de citations latines : sol lucet omnibus :« Le soleil luit pour tout le monde », flores multi, radix una« De nombreuses fleurs, une seule racine » ainsi qu’un extrait de l’Apocalypse de Jean, en latin aussi : erat arbor vitae et folia sua ad sanitationem gentum« Il y avait un arbre de vie dont les feuilles servaient à la guérison des nations »

« Voici un petit dessin que j'appelle généralement mon blason sur lequel vous verrez que ces cinq grandes traditions ont ceci de commun qu'elles sont orientées par l'extrémité de branches, de rameaux, qui s'enracinent toutes dans la même source, la même eau - vous verrez quelque chose en bas qui est un peu tremblé transversalement, cela représente l'eau, l'eau primordiale si vous voulez, et c'est de là que sont sorties les grandes religions. »

 

Il nous semble que ce texte représente bien la personnalité de Théodore Monod.

Repost 0